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Sarah, 25 ans. Journaliste à Paris. 1m53, un sacré caractère et... vingt kilos en trop!

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Bienvenue sur mon blog, dedié à mon dernier défi en date : perdre les 20 kilos qui commencent à sérieusement handicaper ma petite vie ! Je vais tenter de rendre l'aventure intéressante, drôle et... réussie !
17 avril : je viens de me rendre compte que je n'avais pas changé le message depuis des mois, la honte! Bon bref, reprise du "plan" à fond les manettes et premiers résultats... à suivre!

Vendredi 19 mai 2006

Je sais je sais, je n’ai rien posté hier, c’est très grave… pas de panique tout va bien, non je n’ai pas complètement craqué en n’osant pas vous le raconter… Simplement, une fuite a eu la bonne idée de se déclencher chez moi à minuit mercredi soir, et alors que je croyais le problème contenu hier, quand je suis rentrée, j’ai trouvé mon appartement inondé jusque dans la cuisine ! Alors forcément, au milieu des éponges, des seaux et des serpillières, je n’ai pas franchement eu le temps de remettre le blog à jour…

Je répare cette injustice flagrante dès cet après-midi… promis !
par Sarah Benlolo publié dans : Petite vie quotidienne...
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Mercredi 17 mai 2006

Je n’avais même pas réalisé que le festival de Cannes commençait aujourd’hui, joli hasard pour mes posts « Palme d’Or » non ?

Bref, je vous avais promis le volume 2 de mes aventures protéinées. L’an dernier, après grossissage affreux dû à surmenage des cours, déménagement, pauses de midi prises devant les ordis avec un sandwich, et voyage en Pologne où le menu de base était la pomme de terre, je décide en février que ce n’est plus possible, et qu’il est temps de faire quelque chose (une fois de plus).

Direction donc un nouveau médecin (histoire de changer un peu), dont on m’avait dit le plus grand bien : elle est très compréhensive, elle sait adapter les méthodes… bref, le tableau avait l’air plutôt sympathique. Premier rendez-vous cool, pesée et verdict : il y a ces fameux 20 kilos à perdre, alors vue l’ampleur de la tâche, autant partir fort… elle me propose de prendre des sachets protéinés, je commence par refuser. On négocie comme des marchands de tapis, j’accepte d’en prendre deux par jour, un le matin, un au goûter, et j’exige de garder deux repas « solides ».

Bon, les dix premiers jours évidemment tout se passe très bien, j’ai perdu 2 kilos pour le premier rendez-vous, super. Alors je continue, je fais mon petit marché de sachets protéinés (remerciement spécial à Fabienne et Nono qui m’accompagnaient pour choisir mes supers sachets). Mais le rendez-vous suivant, surprise : 500 pauvres grammes perdus, malgré les privations, les efforts, et un régime quand même sacrément restrictif ! On augmente la dose de drainants, on prend plus de vitamines, rebelotte le rendez-vous suivant : je n’ai rien perdu !

Vous y comprenez quelque chose vous ? J’ai tenu trois mois et demi, j’ai perdu… 3 kilos en tout et pour tout. Et le bonus : je prenais 21 pilules par jour (véridique : le brûleur de graisses, le drainant, le calcium, le potassium, le magnésium, les dopants, les vitamines… je continue ?)

Et surtout, j’étais d’une humeur insupportable, complètement frustrée. En cours évidemment c’était l’horreur pour bouffer ces foutus sachets, qui au moins nous on fait rigoler grâce au nom de la marque : Kot. Je vous laisse imaginer les cinq copines qui me regardaient le matin tenter d’avaler ma poudre dégueulasse, en poussant des petits cris de poulet : « Cooooot, coooot » ! Merci les nanas, au moins vous m’avez fait rire à un moment où ce n’était pas évident…

Bilan de la chose : presque pas de poids perdu, évidemment j’ai tout repris aussi vite quand j’ai fini par craquer (et même plus, vive l'effet rebond), j’ai remangé comme une perdue histoire de compenser ces trois mois où tous ces efforts n’auront servi à rien… Bref, un an plus tard me revoilà ! Entre temps, j’ai encore tenté d’autres choses, pour enfin arriver à mon « plan » actuel… Mes amis, quoi que vous fassiez comme régimes, une seule chose à dire : rien ne vaut la nourriture solide !
par Sarah Benlolo publié dans : Erreurs de jeunesse...
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Mardi 16 mai 2006

Aujourd'hui, petite plongée dans mes essais de régimes pas franchement concluants. Je ne vais pas faire toute la liste sur ce blog, parce que ça prendrait un peu trop longtemps, mais honnêtement, ça va plus vite de dire ce que je n'ai PAS tenté que ce que j'ai tenté... Vous voyez le tableau ?

Dans la série régimes foireux, la palme d'or revient à... la diète protéinée ! Je parle de protéines en sachets, et attention, j'ai été suffisamment débile pour tenter le coup deux fois.

Première fois, j'étais en 1ère (ça remonte dis donc...), à l'époque j'avais 7-8 kilos en trop. Je vais voir un médecin, avec qui j'ai bien accroché, et voilà qu'elle me parle du dernier cri en terme de régime, le truc révolutionnaire : on maigrit vite, on n'a pas faim, et d'un rendez-vous à l'autre on est métamorphosée. Forcément, c'est tentant, alors je m'y mets à la dure : 3 sachets par jour, l'obligation pour le dîner de faire bouffer à toute la famille des plats parfaitement insipides, et si les malheureux voulaient manger un morceau de pain devant moi, tout à coup je me mettais à être insupportable d'agressivité et de frustration. Pendant trois mois, pas de fruits, pas de laitages, pas de féculents, évidemment pas un gramme de sucre ou de gras. La seule chose à peu près solide qui rentrait dans mon estomac, c'était des légumes à l'eau (mouarf) et du poisson blanc grillé. Evidemment, on zappe même le saumon ou le thon, la viande je n'en parle même pas.

Je me revois encore le midi en train de courir chez moi après le lycée, pour avaler en 2 minutes ma soupe protéinée (les soupes c'était pas le pire encore), et repartir aussi vite en cours. Je me revois aussi le matin, avec ma chère maman à côté qui cachait mal sa grimace de dégoût devant les crèmes soit disant aromatisées que je devais avaler avant d'aller en cours. Je la revois en train d'essayer de mixer la chose pour que la poudre se dissolve correctement. Et je la revois vérifier que j'avais bien mis tout le sachet de poudre, ce qui évidemment n'était pas le cas une fois sur deux. Et enfin, je me revois avoir des nausées toute la matinée après avoir ingurgité ce truc en une gorgée, tellement c'était immonde.

Le sachet du goûter était sympathique aussi, la Top'let (oui oui je me rappelle encore du nom). Un nom plutôt sympa pour en fait désigner une petite bouteille plastique, avec au fond une poudre qui ressemblait si on ne faisait pas attention à du Nesquik. Manque de pot, une fois qu?on ouvrait la bouteille et qu'on sentait cette chose (mauvaise idée, mais je l'ai eu une fois), on se rendait vite compte que ce n'était pas du Nesquik, que ça avait une odeur de bouffe pour chat (je promets que je ne mens pas), et que ça allait devoir rentrer dans mon estomac. Là encore, je revois ma mère voulant se montrer forte pour m'encourager, avaler une gorgée de ce truc, et me dire, sans franchement y croire « mais si Sarah, c'est parfaitement buvable »...


Bref ! Au bout de trois mois comme ça, mon poids en trop était parti, je confirme. Oui ça a marché, je me suis même achetée mon premier top asymétrique pour l'occasion (relégué depuis au fin fond de mes cartons que je n'ouvre jamais). Je suis allée en boîte pour la première fois avec une copine, et elle m'a fait un immense sourire quand un jeune homme est venu danser derrière moi. On me disait que j'étais superbe. Mais voilà, ce qui devait arriver arriva. Au bout de trois mois de sachets, je vous assure qu'on a envie de goûter de la nourriture qui a du goût. Alors, on reprend un fruit, et puis un laitage. Et puis quand les féculents reviennent c'est le bonheur total, on avait oublié que c'était bon. Et puis, les tentations rappliquent les unes après les autres, des aliments où pendant tout ce temps on s'est dit que c'était interdit, mais bon maintenant on est à son poids idéal... Résultat ? 13 kilos repris, en quelques mois. L'effet rebond il paraît, dans la description du régime « miracle » on avait bizarrement oublié de m'en parler. Et l'effet secondaire caché : depuis, impossible de me faire manger le matin, blocage depuis que j'avalais de force ces foutus sachets.

Alors, pourquoi avoir recommencé une deuxième fois ? Réponse dans le prochain post...

par Sarah Benlolo publié dans : Erreurs de jeunesse...
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Lundi 15 mai 2006

Je profite d'une période un peu calme côté déplacements (forcément, je viens de rentrer) et nouvelles de la pesée (prochain rdv le 24 mai !) pour faire quelques posts un peu plus intemporels? j'aborde donc une petite série sur mes erreurs passées, et espérons le, enterrées !

Et je commence par un des trucs qui peut-être étonnera certaines d'entre vous : je dois apprendre à me déshabituer du Coca Light ! Ouais, cette charmante petite bouteille, ce liquide au bon goût sucré qui me manque tellement en phase de régime, avec ses petites bulles qui font pleurer les yeux lors de la première gorgée. C'est devenu, depuis quelques années, ma drogue, et je n'exagère pas sur ce coup là.

En fait, tout est parti d'un régime, dans lequel on devait boire beaucoup... d'eau, mais le coca-light était autorisé à volonté ! Alors forcément, j'ai commencé à m'y habituer pendant les repas, et puis aussi pendant mes après-midi de travail, et puis le pic a été atteint quand j'ai vécu aux Etats-Unis six mois. Là-bas, j'en avais toujours un stock de 12 cannettes dans le frigo, et j'en prenais même le soir ! Je buvais bien plus de Coca Light que d'eau. Lemon, lime, nature, tout y passait...

Pas dramatique vous allez me dire ? Après tout, la pub le dit, c'est zéro calories? Mais voilà, au premier rendez-vous chez Karine, la sentence est tombée : il faut arrêter de suite cette consommation de soda, car ce n'est pas un produit anodin ! Il peut même ralentir l'amaigrissement (à l'aide !).

Explications : le Coca Light ne contient pas de sucres, ça c'est vrai. Mais l'aspartame, les édulcorants qu'il contient, envoient au cerveau la même information que le vrai sucre, et la réaction du corps est la même : un pic d'insuline se déclenche. Donc super satisfaction sur le coup, ça fait du bien, c'est cool. Mais voilà, une heure après, l'insuline retombe, et là c'est la sensation de manque qui arrive. Résultat, on reprend un autre Coca light, et puis un autre... ou un jour, on craque sur un truc vraiment sucré, parce que notre corps appelle le sucre, et voilà qu'on prend le gâteau en bas de chez nous? Joli piège non ?

Et dans la série des révélations fracassantes de Karine, autre étude : le Coca-Light favoriserait l'ostéoporose ! Apparemment, des études ont été menées sur des jeunes de 25 ans, qui avaient les os dans le même état que des femmes de 60 ans qui n'auraient jamais pris de calcium... la faute aux acides contenus dans la boisson magique, quand elle est prise régulièrement !

Bilan de tout ça : je me suis arrêtée presque du jour au lendemain ! Exceptionnellement, je me garde un petit Coca-Light une fois par semaine en gros, généralement quand je sors? le reste du temps, bienvenue à mon nouvel ami : le Perrier...

par Sarah Benlolo publié dans : Erreurs de jeunesse...
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Dimanche 14 mai 2006

Nombre de concombres dans le frigo : 30. Nombre de pesées habillée : une... déshabillée : une de plus (forcément, le poids ne bougeait pas...). Nombre de rondelles de citron tragiquement disparues : 3. Nouveau projet : retourner voir ce charmant barman...

Jeudi 4 mai, réveil à nouveau dans mon studio après une jolie parenthèse au soleil… avec quand même, une échéance bien en tête : mon rendez-vous du lendemain chez ma nutritionniste Karine. Bon, alors évidemment, je ne résiste pas à l’appel de ma balance dans la salle de bains. Je monte dessus, et en redescends un peu verte de ne constater aucun changement dans mon poids. Après une série de mots que je n’oserais retranscrire ici, je décide de ne pas trop y penser, et d’attendre patiemment mon rendez-vous du lendemain.

Enfin, patiemment… à vrai dire, la patience ce n’est pas franchement ce qui me caractérise. Vous allez me dire que je suis mal barrée si je dois perdre 20 kilos sans être patiente, mais bon, disons que je fais des efforts pour m’améliorer J

Bref, le jour J, ne tenant plus en place, je me retrouve au café devant le cabinet du docteur une belle heure avant mon rendez-vous. J’achète lamentablement un magazine pour tenter de passer le temps, je commande un Perrier, je ronge la rondelle de citron, et j’adresse au passage mon plus beau sourire au serveur qui était dramatiquement mignon… point positif : il y répond :)

Trêve de dragage, il est l’heure. Je monte deux à deux les marches (un brin de sport mes amis), j’attends patiemment dans la salle… et zou, Karine est face à moi. Elle déchiffre mes pattes de mouche couchées sur mes feuilles bleues, et malgré tous mes efforts, elle remarque instantanément les petites dérives. Elle a un radar dans les yeux ou quoi ? Je suis peut-être face à une nutritionniste bionique en fait, conçue par des créateurs fous pour repérer le moindre écart dans 3 semaines de planning. Bref, le morceau de pain en trop : c’est mal ! Le maïs : c’est mal (ah oui mais elle avait oublié de me le dire, elle s’excuse…) ! Bon, à part ça tout va bien, oui, mais j’ai hâte de monter sur cette balance par pitié !

Bon, comme toujours, en fin de rendez-vous, nous y passons… Et là, miracle des dieux, la balance affiche une série de chiffres qui me ravit… Moins 3,4 kilos en trois semaines, c’est la fête !

Pour la peine, même Karine ne trouve plus grand chose à dire (ça a dû provoquer un bug dans les circuits de son cerveau bionique), et passe directement aux mesures… Nouvelle surprise : moins 4 cm de tour de poitrine, moins 4 cm de tour de taille, moins 4 cm de tour de hanches ! Bon, là même moi je ne sais plus quoi dire (et ça pour le coup c’est rare), Karine ne fait qu’un commentaire : je « cartonne sur tous les plans », dit-elle. Pour la peine, on continue, prochain rendez-vous (et donc pesée), trois semaines plus tard…

par Sarah Benlolo publié dans : Les rendez-vous...
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Samedi 13 mai 2006

Bon, tant que j’y suis, quelques mentions spéciales après mes vacances en Israël, pour les personnes qui ont été d’une aide particulièrement importante :

-         pole position, ma roomy Nicole, top cuisinière de trucs allégés. Nicole, ma balance te remercie et se souvient avec émotion de notre salade de concombres partagée entre nous J

-         ma tata Esther, parce que face à ma grand-mère et au reste de la famille, il n’était pas si évident de dire « mais arrêtez si elle vous dit qu’elle ne veut pas ! ». Et aussi, de me traîner pour aller marcher après le repas…

-         médaille de bronze, ma cousine Karine, qui tente elle aussi de retrouver sa ligne après la naissance de son petit bout il y a trois mois… Héroïque elle aussi, déjà 7 kg perdus, et une motivation mutuelle face à l’ennemi : l’éternel démon Calorias


Bref, merci à toutes (cette fois je dis toutes parce que cette liste est dramatiquement féminine…) et surtout gros bisous ! Je crois que je vais revenir plus souvent en fait si ça se passe aussi bien…

par Sarah Benlolo publié dans : Circonstances exceptionnelles...
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Vendredi 12 mai 2006

Kilomètres parcourus : 7000, aller-retour ! Nombre de tentations : par jour ? parce que sur la semaine ça va vite être incalculable… Résistances héroïques : même remarque ! Nombre de gênes ayant muté vers ceux du lapin : probablement une bonne centaine…

 

 Bon, au milieu des cours, et au bout d’une semaine de « plan » appliqué à la lettre, une petite réjouissance pointait son nez fin avril : les vacances ! Enfin, c’est d’ailleurs plus qu’une petite réjouissance, puisque notre chère école ne nous avait pas accordé de vraie période de vacances depuis plus d’un an… il était temps ! Bref, comme je ne reste jamais très longtemps en place, je décide de prendre des billets pour aller voir ma famille en Israël.

J’avertis donc Karine, ma nutritionniste, que j’y passerai 10 jours. Elle me lance un regard mi-paniqué, mi-horrifié, comme si ses yeux clignotaient avec des panneaux « attention danger ». Je tente de répondre que je ferai attention à moi, que je ne prendrai pas les bus… ah mais non pardon, elle ne parlait pas de ce danger là, mais d’une menace plus redoutable encore : le pot de houmous et les pitas ! Bon, elle me met sous menace de mort au cas où je touche à quelque chose qui ne ressemble pas à une salade, et me donne évidemment quelques conseils pour limiter les dégâts.

Résultat, fraîchement débarquée de l’avion (enfin, aussi fraîchement que possible à 22h30, après 4h de voyage avec le gamin derrière qui tape dans le siège…), me voilà chez ma grand-mère, qui évidemment s’inquiète en premier des volontés de mon estomac. « Tu as faim ma fille ? »… comment dire, oui, parce que je n’ai pas mangé le repas de l’avion qui était composé d’aliments sortis tu sac du démon Calorias, en même temps j’ai mes doutes sur la teneur calorifique des produits dans le frigo de ma grand-mère… Bon, devant son regard dépité, je finis par prendre un yaourt et des fraises (en même temps, à 23h je n’allais pas avaler un couscous, même si il était prêt)…

La semaine qui suit est une accumulation de tentations dramatiques (comme par exemple, la proposition très sérieuse d’un ami qui me proposait d’aller déjeuner dans le meilleur restaurant de houmous de tout Tel-Aviv), de repas de famille, et de bouteilles d’huile qui défilent entre les mains de ma mamie… valeureuse, je me nourris de salade de concombre et de tomates, de poulet grillé et de pastèque. Bon forcément, je ne maîtrisais pas forcément les modes de cuisson, et j’ai exagéré sur le pain pour le grand repas du vendredi soir… Et pour le poisson 4 fois dans la semaine, on repassera...
Mais, au final, pas de houmous, pas de pita, pas de falafel, pas de gâteaux, pas de glaces… me connaissant, c’est déjà héroïque et j’étais donc plutôt contente de moi dans l’avion du retour (zut, encore un repas parfaitement incompatible avec le plan… bon, je vais ouvrir le sachet de concombres préparés par ma grand-mère… évidemment elle m’en a laissé deux bons kilos, en pensant que je mourrai de faim dans l’avion).

Deux jours plus tard, j’avais rendez-vous chez Karine (au secouuuuuurs !), en espérant que les efforts avaient porté leurs fruits. Et que mes gênes n’avaient pas muté dangereusement vers ceux du lapin, après 10 jours à me nourrir de concombre…

par Sarah Benlolo publié dans : Circonstances exceptionnelles...
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