Mardi 13 mars 2007
2
13
/03
/Mars
/2007
14:14
Salut tout le monde! Après un week-end qui est passé beaucoup trop vite, et qui s'est achevé par une séance de déprime collective avec quelques amis supporters (pour ceux qui ne suivent pas le foot, Paris est 19e du championnat, et on ne rit pas svp... je suis en état de dépression tellement avancé que je ne sais même plus par où la déprime a commencé), retour au bureau et au train-train quotidien hier. Boulot, boulot, déjeuner, boulot, boulot, boulot... métro, dîner, tricot, dodo. Ouais je sais, le tricot dans l'affaire ça fait un peu intrus mais que voulez-vous, c'est mon nouveau dérivatif anti-occupage de doigts à faire autre chose (et par exemple, à ouvrir le frigo). Et aiguille droite, et aiguille gauche, et je passe l'aiguille dans la maille, et je mets le fil par dessus, et je fais clic clac et hoooop j'enchaîne et youpi je suis tellement concentrée à ne pas exploser la moitié de mes mailles que je ne pense même plus à cette petite envie de grignotage télévisuel qui me titille d'habitude.
Bref bref bref, attention les yeux, depuis hier, nouveau mot d'ordre (vous allez me dire, il était temps) : à bas la prise de tête! Non mais sérieux, en y pensant (oui parce qu'hier, j'ai pensé figurez-vous), je me prends la tête sur un tas de trucs, depuis le choix du thé du matin au choix du resto du midi, depuis le moment opportun pour faire ma lessive à l'heure fatidique de faire la vaisselle, depuis le choix de la tenue adaptée à la journée à la décision ô combien essentielle de savoir si je vais mettre des talons ou pas, et évidemment, depuis la question de savoir combien de temps je vais rester dans mon boulot actuel à la question de savoir combien de grammes je vais prendre si le "plan" est oublié pendant une soirée. Hier donc, séance déjeuner avec meilleur ami, et phrase qui tombe au beau milieu du raccompagnage : "Sarah, tu passes ton temps à te mettre des limites, mais pas les bonnes. Résultat, tu exploses les limites dans d'autres domaines, cf. la bouffe".
Ah bah voui tiens j'avais vu ça comme ça, mais une fois que c'est dit, c'est super clair. Résultat, ouvrage des yeux, et tentative de zénitude. Le truc, c'est que généralement, quand j'arrête de me prendre la tête, c'est que tout (absolument tout) va bien. Et quand une petite chose dans cet équilibre se déglingue, en général c'est là que j'entame le cycle de prise de tête sur tous les points. Alors là, expérience inédite : anti-prise de tête, mais dans une période ou non, tout ne va pas bien. Vous croyez que c'est jouable? Application dès demain, puisque rdv avec Karine (qui doit m'attendre de pied ferme...) : à mon humble avis, j'ai stagné pendant ces trois semaines mais je ne pense pas avoir
continué sur la dangereuse pente de la reprise amorcée depuis maintenant un moment. Jusque là, je flippais pour ce rendez-vous en me disant qu'il fallait ab-so-lu-ment que je perde tant de kilos, eh bah là, c'est décidé, on verra bien! Je stagne c'est pas grave, je perds 200 grammes, merveilleux! Finis les objectifs irréalisables et la peur de la pesée, allégeons nous l'esprit! Et un de ces jours, le poids finira bien par suivre...