Je suppose que vous voyez ce qu'est
l'avoine, une céréale qui selon mon amie Wikipédia est "utilisée principalement dans l’alimentation animale (notamment des équidés)", comprenez des
chevaux, des canassons, bref, un truc a priori pas super sexy. Et puis vous allez me dire "mais Sarah quel est l'intérêt d'une céréale, puisque tu nous répètes depuis six mois que tu ne prends
pas de féculents". Je maintiens, d'ailleurs, j'aurais bien envie de pâtes là tout de suite ;) Mais, dans l'avoine, il y a donc le son d'avoine, en d'autres termes, l'enveloppe autour du grain de la
céréale elle-même. Et ce son a des propriétés plutôt intéressantes pour les diabétiques ou régimeux, si j'en crois ce que je suis allée glaner sur certains sites.Le son d'avoine étant l'un des aliments les plus riches en fibres au monde (bien plus que la réputée salade verte), voilà la théorie : dans l'estomac, il forme une sorte de gel, qui emprisonne une partie des calories du repas, et donc des graisses ou du cholestérol (voilà qui nous arrange), et facilite leur élimination. Et, histoire de joindre l'utile à l'agréable, c'est aussi une façon de maintenir un tout petit peu de féculents dans une alimentation qui en est dépourvue, et le matin notamment, ça ne fait pas de mal.
Est-ce que le son d'avoine fait perdre 20 kilos comme ça? Certainement pas. Mais pour les régimeux curieux, vous pouvez toujours tenter, et vous n'y perdrez pas grand chose. Et petite précision d'importance : il ne s'agit pas de s'enfiler non plus un kilo de son par jour en espérant qu'on va comme par hasard perdre un kilo... ça reste un féculent, donc source aussi de sucres lents. La technique, c'est donc de se limiter à deux cuillères à soupe par jour, histoire que ce soit négligeable au niveau calories, mais perceptible au niveau élimination! Voilà pour l'astuce du jour, à vous maintenant de me dire si l'expérience vous tente!
Bref, me voilà à tourner et retourner dans ma tête, et le constat est toujours le même : il va falloir consulter quelqu'un pour attaquer le problème. Oui, mais il y a gros souci : je meurs de trouille à l'idée d'attaquer le problème de cette façon là. Je suis flippée à l'idée de devoir exposer plein de souvenirs, ressentis à quelqu'un, devoir être consciente de ce que je raconte, et donc forcément, me le prendre aussi en pleine tête. Et puis surtout, je crois que j'ai peur de ce que je vais finalement découvrir. Tout ce que je veux moi, c'est vivre à peu près normalement et éviter de me ruer sur un paquet de pâtes à l'instant où je suis "seule". Je ne demande pas forcément à comprendre ce qui s'est passé dans mon enfance, ou ce qui a pu arriver quand j'étais encore à l'état de foetus. Honnêtement, je n'en ai rien à cirer si "savoir" ne permet pas de "résoudre".
Nouvelle idée de la semaine, c'est de tenter de diversifier un peu mes activités sportives justement. Oui mais voilà, la piscine ne me branche pas, la danse je ne sais pas encore si je pourrai reprendre (tout dépend de mes activités professionnelles de la rentrée), le jogging non merci... et puis, en surfant un peu sur le net, me voilà devant un article sur le Pilates (explication
Au programme : tonicité des muscles, souplesse, apprentissage de la respiration ventrale, meilleur alignement du corps et ô joie, développement harmonieux du corps. Et après, on se retrouve capable de se foutre la jambe derrière la tête et de tenir à angle droit grâce à ses abdos, et même de se prendre pour Madonna dans ses clips (oui oui, c'est grâce au Pilates qu'elle prend ces supers poses).