Re tout le monde! J'avais promis un post "médical" aujourd'hui, et chose promie chose dûe! La nouveauté depuis l'été, c'est que Karine m'a proposé un médicament pour aider à mon amaigrissement. En fait, Karine s'est inquiétée du fait que mon appétit, et surtout ma capacité à manger du sucre (lent ou rapide) ne s'est pas du tout réduite, même après des semaines de régime (qui ne donnent pas grand chose). Constat : je fais plus des conneries monumentales et des crises de "remplissage" comme à une époque, sauf que je continue à manger trop régulièrement, notamment pain, féculents... donc sucres.
Alors figurez vous qu'entre les rendez-vous, Karine pense à... moi. Bah ouais, elle a des patients comme ça ou ça la "travaille" dit-elle, et où ça l'embête de voir une situation bloquée. Si c'est pas du médecin qui tue ça hein? Bref, la voilà donc qui me sort de son chapeau... le Médiator.
Le petit détail, c'est qu'à peine elle a dit "médicament", que me voilà en train de pleurer pendant une heure dans son cabinet. Le tout, sans même attendre qu'elle m'explique ce qu'est ce fameux Médiator. Me voilà à me dire que je suis un cas désespéré, que je suis même pas capable d'y arriver par la nourriture seule, et qu'on doit me donner des trucs anti-obésité pour y arriver. Et là la Karine qui me dit que je suis complètement allumée de paniquer avant même d'entendre ce qu'elle a à me dire, et que JAMAIS elle ne me prescrirait un médicament qui agit sur le cerveau, pour lutter contre les kilos. Et apparemment, des médicaments qui agissent sur l'estomac et pas sur le cerveau, c'est pas compliqué, y'en a deux.
Pour une petite fiche rapide sur la chose, cliquez ici. Bon je ne suis pas médecin, mais en résumé j'ai cru comprendre qu'en gros, ça agit sur la façon dont notre petit corps assimile le sucre. Et le but du jeu, c'est d'avoir moins envie de sucre, et d'être donc capable d'en prendre des petites quantités et surtout... de s'arrêter! Ce qui me semble assez incroyable j'avoue. Alors voila, je le prends depuis maintenant deux semaines, avec une posologie évolutive, et je ne sais pas encore trop si je perçois les effets. Mais selon Karine, il faut au moins 3 semaines avant de constater que ça marche. Donc, la suite au prochain numéro :)
Bref, me voilà à tourner et retourner dans ma tête, et le constat est toujours le même : il va falloir consulter quelqu'un pour attaquer le problème. Oui, mais il y a gros souci : je meurs de trouille à l'idée d'attaquer le problème de cette façon là. Je suis flippée à l'idée de devoir exposer plein de souvenirs, ressentis à quelqu'un, devoir être consciente de ce que je raconte, et donc forcément, me le prendre aussi en pleine tête. Et puis surtout, je crois que j'ai peur de ce que je vais finalement découvrir. Tout ce que je veux moi, c'est vivre à peu près normalement et éviter de me ruer sur un paquet de pâtes à l'instant où je suis "seule". Je ne demande pas forcément à comprendre ce qui s'est passé dans mon enfance, ou ce qui a pu arriver quand j'étais encore à l'état de foetus. Honnêtement, je n'en ai rien à cirer si "savoir" ne permet pas de "résoudre".
Nouvelle idée de la semaine, c'est de tenter de diversifier un peu mes activités sportives justement. Oui mais voilà, la piscine ne me branche pas, la danse je ne sais pas encore si je pourrai reprendre (tout dépend de mes activités professionnelles de la rentrée), le jogging non merci... et puis, en surfant un peu sur le net, me voilà devant un article sur le Pilates (explication
Au programme : tonicité des muscles, souplesse, apprentissage de la respiration ventrale, meilleur alignement du corps et ô joie, développement harmonieux du corps. Et après, on se retrouve capable de se foutre la jambe derrière la tête et de tenir à angle droit grâce à ses abdos, et même de se prendre pour Madonna dans ses clips (oui oui, c'est grâce au Pilates qu'elle prend ces supers poses).